//
you're reading...
Littérature

Littérature et Amérique

Image à la une provenant du site gentside.com

Dans le cadre de mon voyage  autour du monde l’année prochaine, nous partirons à la découverte de l’Amérique sous plusieurs aspects. Lorsque je parle de l’Amérique, cela m’évoque tout de suite :

  •  le jazz
  • la conquête de l’Ouest
  • ses grandes métropoles (New-York, Chicago, San Francisco…)
  • l’esclavage

Voici une sélection de livres qui permet d’aborder ces différents aspects :

eC1_na7JxPMVbGR8Uhtq7cjm2FY@250x357     Résumé de l’éditeur :  «Dieu ayant fait l’homme à son image, il y a pas mal de chances pour que le Seigneur aime la musique», dit le révérend Pickett tous les dimanches à l’office. Cela tombe bien car Little Lou a la musique dans la peau. Il descend tous les soirs dans un petit bar, le «Bird Nest», prendre des leçons de piano auprès du vieux Slim. À la mort de Slim, Lou hérite de son instrument et prend sa succession. Le «Bird Nest» est transformé en boîte de nuit. Un soir, des gangsters font irruption dans le bar… La vie n’est pas toujours facile dans le vieux Sud des années 1920. Une aventure palpitante qui restitue l’ambiance des années folles du jazz.     OU Résumé de l’éditeur :

51QjjrtmGRL._SX347_BO1,204,203,200_

A la Nouvelle Orléans, au début du siècle, Léon et Noël sont les meilleurs copains du monde. Tous deux rêvent du cornet à piston exposé sur un coussin rouge dans la vitrine du magasin de musique. Mais Léon est noir et Noël est blanc ; Léon est pauvre et les parents de Noël ont de l’argent. C’est donc Noël qui aura l’instrument. Noël constatant que son ami est bien plus doué que lui pour le Jazz, lui offre le cornet. Léon, parce qu’il est noir, sera accusé de vol, et finira en prison. Derrière les barreaux, grâce à son gardien qui joue dans la fanfare, Léon apprendra tout de même à jouer le jazz. A sa sortie, il se rendra à Chicago et, sur la scène d’une boite de Jazz, il retrouvera Noël pour un duo magnifique où ils diront ensemble l’histoire d’amour et de haine des blancs et des noirs d’Amérique.

Mon commentaire : Deux romans jeunesse consacrés au jazz. Le premier est plus abordable notamment pour des lecteurs en difficulté. J’ai sélectionné un deuxième titre car arrrivés en CM2, les élèves connaissent souvent Little Lou. L’avantage du second roman permet d’aborder le clivage blanc/noir aux Etats-Unis et présente une merveilleuse histoire d’amitié malgré les différences et les préjugés. Il permet de faire le lien avec les romans suivants. 

34434861_pRésumé de l’éditeur : Leon Walter Tillage est né en 1936, en Caroline du Nord. Son arrière-grand-mère était esclave, son père, métayer. Métayer, alors, cela voulait dire travailler toute l’année pour payer les dettes de l’année précédente, et ne jamais rien posséder soi-même. Être noir, dans les années quarante et cinquante, cela signifiait qu’on pouvait entrer dans certains magasins, mais par la porte de derrière, et qu’on entendait l’employé demander aux clients blancs :  » Est-ce qu’il vous dérange ? Cela vous ennuie-t-il qu’il reste là ? Voulez-vous que je le mette dehors ?  » Cela signifiait surtout qu’on pouvait perdre la vie, sans raison et sans espoir de justice. Le père de Leon est mort sous les yeux de sa femme et de ses enfants, écrasé par une voiture conduite par de jeunes Blancs. Ils lui ont foncé dessus à deux reprises, pour s’amuser. Leon avait tout juste quinze ans. Il se souvient d’avoir longtemps fait sept kilomètres à pied pour aller à l’école. Il se souvient que le conducteur du bus scolaire des Blancs arrêtait son véhicule pour que ses petits passagers puissent aller jeter des pierres aux écoliers noirs. De l’angoisse des siens les soirs où ils savaient que les membres du Ku Klux Klan allaient sortir. Il se souvient aussi que ses parents disaient :  » Ç’a été voulu comme ça. C’est comme ça que ça doit être. Vous n’obtiendrez jamais d’être les égaux des Blancs « , et qu’il a refusé de les croire. Il a préféré écouter les paroles de Martin Luther King et risquer sa vie en participant à des marches pacifiques. Et un jour, enfin, les premières victoires sont venues. OU Résumé de l’éditeur :

9782203158146FS

Les événements dont je veux vous parler se produisirent en 1920. lis ont pour héros Patrick  O’Donnell, qui entrait alors dans sa soixante et unième année, un ouvrier noir de dix-sept ans, Leroy Moor, qui travaillait pour la compagnie des chemins de fer, et un pur-sang arabe nommé Golden Clover, ce qui signifie Trèfle d’or. Quant à moi, Sean ODonnell, je n’étais qu’un témoin : des yeux et des oreilles. Lorsque, malgré leurs préjugés et leurs familles, deux personnes qui ne doivent pas se rencontrer se rencontrent puis s’apprécient, il arrive que leur histoire en devienne presque incroyable.

Mon commentaire : J’aime beaucoup ces deux petits romans. Le premier est écrit à la première personne puisqu’il s’agit d’une histoire vraie, le héros racontant ses mémoires. Il s’adresse directement au lecteur qui est touché par son histoire. Seulement, une collègue aime bien faire une lecture plaisir de ce roman. Mon deuxième choix s’est donc porté sur Trèfle d’or. Une belle histoire d’amitié entre un cavalier et son cheval, un entraîneur blanc et un jeune ouvrier noir  qui  est le seul capable de monter cet étalon sauvage.  Pour de très bons lecteurs, il est possible aussi d’étudier deux graines de cacao sur le même thème.logo_12631

41PB4JKPVWL._SX365_BO1,204,203,200_   Résumé de l’éditeur :

Notre tour du monde des contes et légendes nous mène sur les traces des Indiens d’Amérique du Nord. Nous suivrons la mystérieuse fille sans nom jusqu’au repère du Coyote, nous apprendrons comment les Esprits ont crée le monde d’en bas et le monde d’en haut et comment les hommes firent le soleil et la lune, nous partirons à l’aventure avec Marapus et son frère-loup sur l’immensité de la banquise… Vingt récits merveilleux qui racontent la communion des hommes avec la nature, l’intervention divine et la prégnance des Esprits dans le coeur des vivants. Une invitation à la sagesse et à l’ivresse des grands espaces, chantée avec une extraordinaire sensualité. Une sensualité profondément palpable dans les dessins au pastel de Blutch, qui a su puiser dans l’écriture d’Alain Gougaud toute l’atmosphère des mythes amérindiens pour en sublimer l’essence émotionnelle.

Mon commentaire : J’aime bien étudier des contes lorsque je choisis un thème et je ne pouvais pas faire l’impasse sur les histoires d’indiens et leurs légendes.  Peut-être trouverons nous des points communs avec celles des Japonais. Pour ceux et celles qui aiment lire des albums, on peut rapprocher ce recueil de L’invisible, une version Abénaquis de Cendrillon.cvt_LInvisible-Contes-des-Indiens-Mikmaq_3981

1cRésumé de l’éditeur : On a longtemps pensé qu’après «Blueberry », refaire du western en BD serait une gageure. En 1974, Derib prouvait le contraire avec maestria grâce à «Buddy Longway». À mille lieues des clichés habituels, le dessinateur de «Yakari» entamait l’histoire d’une famille de trappeurs au pied des Montagnes Rocheuses. Une famille bâtie sur le métissage, en dépit de l’hostilité ambiante. Une famille forte de ses joies, ses peines, ses hauts et ses bas.

Mon commentaire : Une belle et formidable épopée. Les élèves auront sûrement envie de découvrir les autres tomes. Plus « adulte » que Yakari, je ne doute qu’ils se passionneront vite pour notre héros. Encore une histoire sur les différences et l’amitié malgré les préjugés.

 

 

1327140-gf Résumé de l’éditeur : 

1900. Annie Edson Taylor est une veuve de 62 ans au bout du rouleau. Elle n’a plus un seul élève à son cours de danse et de maintien. Alors Annie réfléchit. Que désire-t-elle ? La fortune et la gloire. Quel est son meilleur souvenir d’enfance ? Les chutes du Niagara, découvertes à neuf ans, avec son père. Souvenir et désir se mêlent : Annie va braver les chutes et devenir célèbre ! Au début, tout le monde la prend pour une folle. N’empêche : le premier homme à avoir descendu seul les célèbres chutes fut une femme : elle !

Mon commentaire : Je ne résiste pas à un album de Chris Van Allsburg. C’est l’un de mes auteurs fétiches. Il permet de découvrir en plus des célèbres chutes de Niagara.

 

 

 

Voilà pour ma sélection. Bien-sûr, les romans jeunesse sur les États-Unis ne manquent pas. À part le dernier, les autres ont pour fil conducteur l’amitié malgré les différences. En parallèle, on découvrira quelques grandes métropoles selon le livre étudié 🙂

Publicités

Discussion

3 réflexions sur “Littérature et Amérique

  1. Merci pour ces idées de livres ! 🙂
    Je te conseille aussi « le bus de Rosa » > http://editions-sarbacane.com/le-bus-de-rosa/

    Publié par Craie Hâtive | 28 juillet 2015, 00:28

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :