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Littérature

Réseau littéraire autour des mythes : les métamorphoses

51lDRocCh6L._SL500_AA300_16 métamorphoses d’Ovide de Françoise Rachmuld

En contant les métamorphoses des dieux et des hommes,Ovide nous entraîne aux côtés des divinités et des héros les plus célèbres de l’Antiquité. Jupiter critique les hommes, mais il aime les femmes, Narcisse adore son propre reflet, Persée enchaîne les exploits tandis quePygmalion modèle une statue plus vraie que nature… Aventure, amour, défis et prouesses, un monde à la foisréaliste et merveilleux s’ouvre à nous. Humains ou divins, mais surtout si proches…

http://www.ac-reims.fr/editice/images/stories/lettres/ovide.pdf

http://www.enseignants-flammarion.fr/Albums_Detail.cfm?Id=16779

http://www.academie-en-ligne.fr/Ressources/4/FR61/AL4FR61TEWB0111-Sequence-05.pdf http://www.louvre.fr/pistes-de-visite/lire-les-metamorphoses-d-ovide-avec-les-artistes

9782013224406

La Belle et la Bête de Leprince de Beaumont

Pour sauver son père, la Belle accepte d’être l’otage de la Bête, jusqu’au jour où elle s’aperçoit que, derrière le masque du monstre, vit et souffre un être humain digne de son amour. Le motif de la métamorphose du Monstre en Prince, obtenue grâce à des preuves d’amour de l’être aimé, permet des mises en réseau avec de nombreux contes comme La Princesse Grenouille, Ourson (Comtesse de SÉGUR), Doucette (GRIMM), voire Le Monstre poilu (BICHONNIER H. – PEF – Gallimard Jeunesse). Le conte se prête à des échanges sur le thème de l’exclusion, de la différence et du respect de l’autre. On lira aussi avec profit la première version de La Belle et la Bête, celle de Mme de Villeneuve au début du XVII e siècle, mise en image par Étienne Delessert (Grasset – coll. Monsieur chat – Il était une fois) dont Mme Leprince de Beaumont s’est directement inspirée. Enfin, on pourra observer la relation texte/image dans les trois versions, et en particulier les illustrations de Nicole Claveloux, chez Être, où le noir, le blanc et l’argent soulignent la dualité de tous les personnages : jeux de miroirs et d’eau, jeux de perspectives, jeux d’ombres et de lumières, mouvement, dans un monde baroque et fantastique dominé par le regard d’êtres étranges mi-bêtes, mi-humains, où tout se joue des apparences…

http://pedagogie.ia84.ac-aix-marseille.fr/litt/docs-litt/bellebete.pdf

http://circ41-contres.ac-orleans-tours.fr/php5/pedagogie/litterature/fiches/fichebelle.htm http://www.enseignants-flammarion.fr/albums_detail.cfm?id=16712

http://ia28.ac-orleans-tours.fr/fileadmin/user_upload/ia28/doc_peda/MDL/actions/ecolire/2010-2011/pdf_peda/La_belle_et_la_bete.pdf

ldpj1219-2006

La petite sirène d’ Andersen

Au plus profond de l’Océan se trouve le château du roi de la mer, père de six charmantes ondines. La petite sirène, la plus jeune, est aussi la plus belle de toutes. À l’âge de quinze ans, chacune d’elles peut monter à la surface observer le monde d’au-dessus les flots. Quand vient enfin son tour, la petite sirène s’élève, légère comme une bulle. Elle aperçoit alors un navire où l’on danse pour fêter l’anniversaire d’un jeune prince. Une tempête survient, provoquant le naufrage. La jeune sirène sauve le prince de la noyade et en tombe éperdument amoureuse. Elle décide alors de sacrifier sa queue de poisson et sa voix enchanteresse pour partager le destin des humains. Si son beau prince épouse une autre femme, le cœur de la petite sirène se brisera et elle se transformera en écume…

http://www.cndp.fr/crdp-besancon/fileadmin/CD70/Fichiers_cd70/ressources_pedagogiques/litterature_jeunesse/albums/sirene.PDF

http://www.pemf.fr/pdf/fiches/EC_PEMF_La%20petite%20sirene.pdf

http://www.cercle-enseignement.com/Primaire/Cycle-III/Fiches-pedagogiques/La-petite-sirene

riquet-a-la-houppe-66005-250-400Riquet à la houppe de Perrault

Il était une fois une reine qui donna le jour à un enfant si laid qu’elle crut mourir d’effroi en le voyant. Une bonne fée, présente à ses côtés, tenta alors de la rassurer. Majesté, sachez que votre fils sera merveilleusement intelligent et qu’il pourra faire don de cette qualité à la personne de son choix. À cause d’une houppe de cheveux qu’il avait sur la tête à la naissance, ce garçon fut surnommé Riquet à la houppe. Très vite, comme l’avait promis la fée, il montra tant d’esprit que chaque mot sortant de sa bouche enchantait son entourage.

ladiablesseLa diablesse et son enfant de Ndiaye

Ministère :

La diablesse va de maison en maison, réclamant son enfant, qu’elle a perdu. Mais dès qu’on s’aperçoit qu’au lieu de pieds, la diablesse a des sabots, comme ceux d’une chèvre, les portes se referment, on éteint la lumière et on tremble dans le noir. La diablesse se souvient que, du temps où son enfant était présent, elle n’avait pas dessabots, mais des pieds. Elle vivait aussi dans une maison qui a disparu, et elle s’est réfugiée dans la forêt. Finalement, la diablesse décide de prendre pour enfant le premier qu’elle rencontrera. C’est une petite fille aux pieds difformes, chassée par les villageois persuadés que les « petits pieds mal formés vont tourner en sabots ». La petite fille accepte la diablesse comme mère et, soudain, les sabots de cette dernière redeviennent des pieds, tandis que sa maison réapparaît. Cette histoire étrange, écrite simplement, peut aisément être mise en voix par les enfants, et donner lieu à un spectacle. Le thème de la différence peut être exploité, et le récit servir de support à la création de textes sur le thème de la quête d’un être.

http://pedagogie.ia84.ac-aix-marseille.fr/litt/diablesse.pdf

http://www.cndp.fr/crdp-besancon/fileadmin/CD70/Fichiers_cd70/ressources_pedagogiques/litterature_jeunesse/albums/diabless.PDF

une séquence de l’ia de Bezançon : diablesse_enfant_s

HommeBonsaiLL’homme Bonsaï de Fred Bernard et François Roca

L’AVIS DE RICOCHET
Le duo Fred Bernard et François Roca nous revient en cette fin d’année avec un grand album chez Albin Michel. Entre récit maritime et tragédie, entre cruauté et imaginaire, ils nous content une bien étrange histoire, celle d’un homme, Amédée le Potier, enrôlé de force sur le navire du capitaine Stroke. Devenu le souffre-douleur, il est finalement abandonné sur un rivage de la mer de Chine. Après l’univers des pirates, le récit bascule dans le fantastique et l’extraordinaire, puisque très lentement, un arbre pousse sur la tête d’Amédée. Recueilli par des pirates chinois, Amédée est soigné, sa tête est cultivée, se transformant en butin de guerre. L’homme-arbre effraie tous les équipages pour mieux les piller, même le féroce capitaine Stroke n’y résiste pas. Mais les Chinois abandonneront cet homme-arbre en pleine mer. Devenu arbre-Bonsaï, Amédée contera son histoire au capitaine O’Murphy, avant de lui demander de mettre fin à ses jours…Un récit d’aventure tel qu’on les aime, soutenu par de magnifiques illustrations pleine page. A lire en famille et à offrir sûrement.
http://www3.ac-clermont.fr/ien-aurillac2/spip.php?article79
http://www.ien-cergy-est-pontoise.ac-versailles.fr/spip.php?rubrique225

189890_2784121J’étais un rat de Pullman

Ministère :

L’enfant qui frappe à la porte des vieux, Bob et Jeanne, déclare illico : « J’étais un rat ! », et le répète. Est-il fou ? S’agit-il d’un monstre ? Dit-il la vérité ? En tout cas, il a l’air d’un enfant charmant, alors après avoir tenté de retrouver son origine — police, orphelinat, hôpital —, Bob et Jeanne l’accueillent. C’est tout de même un enfant bizarre et tout laisse entendre qu’il a effectivement été un rat par le passé. Ses manières n’ont pas été transformées, contrairement à son apparence, et il se conduit souvent comme un animal. Cependant, son éducation à peine entamée, l’enfant est enlevé par un forain qui le produit sur les foires, puis incorporé à une bande de voleurs, et il finit par se réfugier dans les égouts. Alors, naît la rumeur d’un monstre, « mi-rat mi-humain », chef d’une immense bande de rats. L’enfant, baptisé Roger par Bob et Jeanne, est capturé, et un grand procès est organisé. Il s’agit de décider s’il s’agit d’un animal dangereux, auquel cas il sera exécuté, ou d’un être humain. Le lecteur averti, en apprenant que Roger, au début, est habillé en page, et prétend avoir été rat, pense naturellement à Cendrillon. Ce conte est effectivement la solution cachée du roman, qu’on fera découvrir aux enfants. Ce n’est jamais dit explicitement, mais il y a effectivement une princesse qui vient d’épouser le prince : seulement, Roger sait qu’avant, elle n’était pas princesse mais roturière, qu’elle a aussi été transformée. Habituellement, dans les livres pour enfants, ce sont les animaux qui sont anthropomorphes. Ici, c’est l’inverse. Il sera aisé de faire comparer J’étais un rat, à nombre de livres pour la jeunesse dont les personnages ont une double nature, humaine et animale. On pourra aussi évoquer des livres concernant des enfants élevés par des animaux, comme Le livre de la jungle de Kipling, puisque cette hypothèse est émise dans le roman. Le récit est ponctué de « Unes », celles du journal local, « Le père Fouettard », qui a manifestement un grand pouvoir de conviction vis-à-vis de l’opinion publique, mais change lui-même d’opinion en fonction de ses intérêts économiques. C’est un bon exemple de la satire permanente des institutions présente dans ce roman, qui n’épargne ni la justice, ni les « savants », ni l’école…, ce qui peut donner lieu à maints débats.

http://pedagogie.ia84.ac-aix-marseille.fr/litt/rat.pdf

http://www.ien-taverny.ac-versailles.fr/spip.php?article396

http://www.gallimard-jeunesse.fr/medias/pdf/21037438607.pdf

Un travail fait autour de ce thème ici

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